L’île de Carriacou – Sandy Island ou l’île déserte de mes rêves

Hélène Clément Air Canada, Caraïbes, Grenade, Vitrine du livre

Cap vers l’Esterre, au sud-ouest de Carriacou, plus précisément à Paradise Beach, où nous embarquerons à bord du MS Allison pour une virée à Sandy Island, une jolie bande de sable blanc bordée de raisiniers et de cocotiers pas plus hauts que les épaules.

L’atoll collige tous les clichés que l’on se fait d’une île déserte paradisiaque : une végétation d’un vert épinard, une eau d’un bleu céleste, des cocotiers. Exactement le genre d’image que l’on met en fond d’écran quand l’hiver commence à sembler long.

L’endroit attire les plaisanciers, les amateurs de plongée, les contemplatifs et les campeurs autonomes qui souhaitent jouer les Robinson Crusoé le temps d’une nuit. On ne retrouve, sur ce ruban de sable blanc rosé d’environ 500 mètres, aucune infrastructure, à l’exception d’une toile suspendue au-dessus d’une table à pique-nique en cas de pluie.

Mais la vraie pépite de ce parc marin protégé, où vient pondre la tortue imbriquée et où l’amateur de plongée en apnée y croisera tout un tas de poissons multicolores, dont l’ange royal, le gramma royal, le chirurgien bleu, c’est le calme qui y règne. Pas de vendeurs de pacotilles ni de musique autre que celle du vent dans les palmiers.