L’île de la grenade – on se souvient!

Hélène Clément Air Canada, Caraïbes, Grenade

La leçon d’«Ivan» dit «le terrible»

Chaque génération d’habitants des îles de la Caraïbe garde en tête au moins un ouragan exceptionnel. En Dominique, à Saint-Martin, Barbuda, Anguilla, Porto Rico, dans les îles Vierges, aux Bahamas, à Cuba… on se souviendra d’Irma. Ici, ce fut Ivan, en 2004

Depuis, les Grenadiens construisent des maisons plus solides et s’affairent au développement de leur économie bleue. Entre autres par le rétablissement des récifs coralliens mis à mal par le climat, la surpêche, la pollution et l’urbanisation des littoraux.

« En matière de biodiversité, ils sont le pendant sous-marin des forêts tropicales, explique un des conférenciers du SOTIC, Phil Saye, propriétaire du centre de plongée Dive Grenada. Ils offrent nourriture et abri à de nombreuses espèces de poissons et de crustacés, et une protection efficace des plages contre la houle durant les tempêtes. »

Au-delà des zones de protection marine, un projet de récif artificiel est en cours à Grande Anse. Mais, unique à l’île, reste la création en 2006 de la première galerie de sculptures sous-marines au monde, destinée à favoriser la repousse des coraux et à fournir un habitat à la faune marine. Une oeuvre créée par le sculpteur Jason DeCaires Taylor.

Lire l’article au complet dans Le Devoir du 4 novembre 2017